Une très bonne journée. Le relief est calme, collines et plateaux, mais les « routes » sont vraiment imprévisibles. Au hasard du cheminement, une chapelle avec fontaine, la chapelle San Nicola (Lucito)

Et puis le chef-d’œuvre absolu, l’église Santa Maria della Strada XIe siècle, monument national









Clairement, origine grecque d’après ce texte :
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La fondation de l’église Santa Maria della Strada trouve son origine dans une légende répandue dans tout le Molise : le Roi Taureau aurait offensé une proche parente. Était-il tombé amoureux d’elle ? L’avait-il violée ? Était-elle la sœur ou la fille de ce Zeus du Molise ? Il avait besoin du pardon ou de la permission du pape pour l’épouser. Les anciennes histoires se confondent : l’amour transcende le viol, la permission devient pardon.
Le pape ordonna que cent églises d’une forme et d’une taille spécifiques soient construites en une seule nuit, disposées de manière à être visibles les unes des autres.
Le roi Taureau n’eut d’autre choix que de conclure un pacte avec le diable pour obtenir son aide. Le diable arracha des pierres des montagnes et les jeta au roi, qui les assembla une à une pour en faire des églises parfaites.
Mais à la quatre-vingt-dix-neuvième église, au lever du soleil, le roi se repentit : il allait perdre son âme. Il implora le pardon de Dieu : il fut sauvé, mais transformé en bœuf de pierre sur la façade de l’église Santa Maria della Strada. Le diable jeta un rocher contre le clocher, qui rebondit et se planta dans le sol : il est toujours là, le « rocher du diable ».
Des quatre-vingt-dix-neuf églises, sept avaient survécu au XIXe siècle, en plus de celle voisine : San Leonardo (Campobasso), Maria Santissima Assunta (Ferrazzano), Santa Maria di Monteverde (entre Vinchiaturo et Mirabello), Santa Maria a Monte (Cercemaggiore) et la cathédrale de Volturara Appula.
Le septième, en revanche, reste incertain.
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On s’arrête à 16h, pour se reposer un peu… mais on cherche un bivouac sans vent, avec soleil et vue, pendant 2 heures. grr

Bonne soirée.